Archives de catégorie : Proses de lâchés

la prose de Pierre sur son laché

Hello l’équipe, j’ai vu les impressions des premiers lâchers solo sur le site, alors je m’essaye à l’exercice 🙂

La tête en l’air depuis des années, regarder passer, photographier, filmer, suivre sur des applis.

Passer par la simulation en réseau sur IVAO (sympa pour la phraséo, moins pour les sensations !).

Échanger avec l’un qui a eu le privilège de piloter une machine extraordinaire, partager avec l’autre quelques instants en l’air à bord de sa machine, en toute simplicité et générosité…

Tout cela mis bout à bout (et plus encore) m’amène au 5 septembre 2020, accueilli par Serge (et son bel accent). C’est là que tout ça commence … ou continue plutôt !

L’excitation et un peu d’appréhension. C’est un rêve qui est en train de se réaliser. Et comme on apprend à chaque tour d’hélice, ce rêve n’a pas fini de se réaliser.

Merci à Erwan, Philippe, Enrico, Jean-François, Bertrand, Michel, Bastien pour leur patience, merci à Serge, Geneviève, pardon aux riverains que j’ai pu déranger en ne suivant pas toujours les circuits et les hauteurs !

Quitter le parking Veliplane avec un siège vide à sa droite, ça fait bizarre, tu te sens grand, mais en même temps tu redoutes tellement d’oublier un morceau de CAIN, de ne pas assez regarder ton badin…personne à côté de moi pour me le rappeler, alors je fais méthodiquement, ça décolle évidemment plus vite solo qu’à 2 ! Premier toucher, pas tout à fait satisfait, j’en refais un mieux, et puis un complet, pour une première je suis content…vivement la suite !

Lâcher de Guillaume

Bonsoir Serge, je te transmets mon petit récit: (avec 2 photos au passage)

Ah le gyro, pour qui aime la visibilité en vol ya pas mieux. Être lâché sur cet appareil c’est juste magique.

Mais revenons un peu en arrière. J’ai passé mon théorique en 2017. A l’époque j’étais intéressé par la photo aérienne par drone, mais devant le durcissement de la réglementation j’ai décidé de prendre le devants et de passer le théorique ULM (celui du drone n’existait pas encore)

Je me procure donc un vieux manuel de 2003, me renseigne sur le contenu du théorique et rapidement je prends conscience qu’il va falloir viser plus haut pour être large sur les QCM.

Sur conseils de pratiquants je me procure donc le manuel du pilote d’avion tout en réalisant des QCM à la chaine. (partie ULM et PPL)

Serge a répondu à mon premier message avec humour, je passe donc le rencontrer par un matin ensoleillé. Mon but initial était de faire du pendulaire, on fait un petit vol. Superbe vue mais j’avais sous estimé sa sensibilité à la turbulence !

Je décroche une date à Orly, le passe et décide ensuite de rechercher un club.

Le gyro s’est donc imposé naturellement, et quelle vue cela procure ! Premier essai avec Serge, j’ai bien senti qu’il aimait piloter cet engin. Super vol, mais comme je m’y attendait léger mal de l’air. Pas grave, je refais un second vol avec Philippe, déjà mieux, et dès le 3eme plus aucune gène.

La suite s’est déroulée assez rapidement, venir le plus souvent possible pour ne pas perdre. Après quelques vols locaux et des simulations de panne moteur on passe aux TDP. J’aime particulièrement les touchés sur la 34, le fait de passer juste au dessus de la D5.

Puis Philippe me dit que le lâché n’est plus très loin. Après encore quelques vols de perfectionnement (j’étais souvent trop long) je réalise un dernier vol avant d’être lâché pour des TDP en 34 le 19 avril.

Quelle puissance seul à bord ! En palier d’accélération le M16 atteint les 140 km/h en deux coups de de cuiller à pot. Un premier touché, un second et je demande un complet. Le lâché s’est bien passé. Petite photo à l’arrivée.

Dès qu’on a posé le pied au sol on a qu’une envie, remonter et repartir.

Bref ces 2 mois de formation ont été passionnants. Merci à Philippe, Serge et Bertrand pour l’instruction et bien évidement à Geneviève.😁

Merci Guillaume pour ton texte original, reste prudent et plein de bons vols, Serge

laché de PHilippe don varino

Bonjour,

Quelques lignes pour retracer ma formation IULM au sein de VELIPLANE basé sur l’aérodrome de Meaux-Esbly.

Pendant le confinement de novembre 2020, je cherchais une activité permettant de sortir et de prendre l’air sous toutes ses formes. Aussi par le biais du CPF, j’optai pour une formation Instructeur ULM, formation qualifiante dérogatoire respectant le décret 2020-1310 d’octobre 2020.

Habitant Esbly, c’est naturellement que je me tournai vers VELIPLANE, à 3km de mon domicile sur un aérodrome que je pratique régulièrement.

Formalités CPF effectuées, j’ai effectué 2 vols puis obtenu mes brevet et licence de pilote d’ULM. Fort d’une expérience avion en tant que pilote et Instructeur, je poursuivrai vers les 10h incompressibles en place droite exigées par la réglementation : Tours de piste, pannes moteur, décrochages, virages à forte inclinaison, approches moteur réduit, pannes en campagne, navigations s’enchainaient au gré de la météo.

Ma formation terminée, je suis en attente de la date de mon vol d’évaluation qui validera ma nouvelle qualification. Je remercie et recommande VELIPLANE pour la formation ULM.

Effectivement outre un lieu de vie agréable facilitant l’accueil des stagiaires, j’y ai noué des relations amicales avec l’équipe dirigeante, le charme de Geneviève et la sympathie de Serge gérant leur affaire avec la tonalité du Sud.

Un grand merci aux Instructeurs avec qui j’ai eu le plaisir de voler, Erwan, Philippe, Serge, Bertrand : merci pour votre disponibilité et pour nos échanges.

Le vol mécanique n’étant possible sans mécanicien, merci pour l’entretien des machines.

Autre avantage, le choix des machines et des différentes classes (Multiaxes, Autogire et Pendulaire). Pour le changement de classe en ce qui me concerne, on attendra les grandes chaleurs estivales. “L’amitié autour de la passion du vol” telle pourrait être la devise de ce club convivial.

FLY SAFE Philippe VARINO

Youpi et merci Philippe, Serge

Lâcher d’Alain

d’Alain (quel plaisir car il est toujours de bonne humeur 🙂

Reprendre les commandes d’un avion ou assimilé était un rêve oublié.

Il y a plus de 30 ans de cela, j’étais très intrigué par tout ce qui vole.

Alors je m’étais tourné vers l’aéromodélisme.
Après des heures passées à la construction de mon modèle réduit, le premier vol était en fin arrivé.
Avec un ami, alors que je tenais la télécommande fébrilement pour ce premier vol, lui lança l’appareil avec une assiette franchement à cabrer.
Ayant peur du sol, j’ai moi aussi mis le manche à cabrer. Et l’inévitable arriva.

Perte de portance, décrochage et vrille à quelques mètres du sol.

Le temps de vol s’est compté en secondes.

Mais nous étions dans la campagne, à quelques kilomètre de l’aérodrome de L’Aigle (en Normandie).

Alors mon pote me demanda si j’avais déjà mis le cul dans un vrai petit avion, et comme ma réponse était négative, il me proposa de compenser cette frustration par un petit baptême.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Assi dans un petit Cessna, alors que celui-ci commençait à rouler sur la piste en faisant vrombir le moteur, j’eu tout d’abord la sensation d’être en voiture. Mais tout d’un coup, je me senti tassé sur mon siège en voyant le sol se dérober sous mes pieds.

Sans même m’en rendre compte, le virus venait de s’encrer en moi.

Direct, inscrit à Saint-Cyr, mes premières heures de vol furent sur un Robin DR 221 train classique.

Le théorique en poche dans la foulée puis mes premiers lâchés en tour de piste.

Mais les choses de la vie en ont décidé autrement et deux ans ayant passées, mon théorique fut rangé au fond d’un tiroir.

C’est bien après que je retrouvais un ancien collègue de travail sur un chantier, qui m’avoua que suite à mes récits sur cette ancienne expérience, il s’était lui aussi tourné vers cette passion.

Etant breveté PPL basé sur Persan, il me proposa une petite ballade.

Il ne m’en fallut pas plus pour faire une rechute. Le virus était revenu de plus belle.

Profitant d’un cadeau coffret découverte de l’ULM, j’ai donc tout naturellement voulu tester ces drôles de machines qui ressemblent à des avions.

Et maintenant, vous savez à quoi cela m’a conduit. Le théorique en poche (rajeuni de 30 ans) grâce à l’équipe Véliplane, me voici de nouveau seul à bord de cette merveilleuse machine qui par certains côtés me rappelle le Robin DR 221, train classique, réchauffe carbu, apparence, presque tout y est.

Alors j’ai réalisé cette petite vidéo pour vous donner l’envie de ne pas perdre 30 ans, car si vous en avez la possibilité, foncez.

Bon vol à tous.

A très bientôt.

Alain

lâcher de Philippe

CPF, vous connaissez, heu, oui les ex DIF, PIF ou autres suivant le statut.

Donc tout commence par le site CPF avec le moteur de recherche ULM …

Pas grand-chose au tout début et surprise arrivent deux ou trois entreprises qui proposent des formations. Plouf, plouf, plouf j’ai choisi Véliplane. Mais non, pas plouf j’ai choisi la meilleure pilotée par le meilleur Msieur Serge. Ok, heureusement qu’il est assisté de la charmante Geneviève, son épouse.

Et c’est bien là que tout commence, un jour d’automne, GPS, Aérodrome Meaux Esbly, depuis les environs de Rouen cela fait presque trois heures de route, il en faut de la motivation.

Bonjour, voilà, je suis et je viens pour, …. Et là s’exclame un mec emmitouflé dans une combinaison de 30 cm d’épaisseur « c’est donc toi ? « Faut bien dire qu’avant de venir et d’être persuadé d’avoir choisi le meilleur, je lui ai cassé un peu les C …… (ne pas confondre ce C…… avec celui utilisé plus bas qui n’a pas du tout, mais pas du tout la même signification sauf à être tous les deux féminins). C’était aussi le moment de mettre un visage ou un masque (cause COVID) sur un nom et une intonation de voix.

Une fois les présentations réalisées après une pré-vol (à oui pré n’a rien à voir avec un espace champêtre vert) nous montons dans le célèbre Papa Roméo ayant des aptitudes de ninja. Et nous voilà partis moi nouvel élève avec mon instructeur « stagiaire » pour ma première heure de vol à la découverte du plat pays des environs de Meaux. J’ai aussi découvert les premières actions à réaliser que m’a demandé mon instructeur. Bon c’était cool, il était sympa et j’arrivais à faire tout ce qu’il m’a demandé, càd pas grand-chose, je vous laisse imaginer pour la première heure.  Passé le repas convivial du midi, rebelotte, pour une heure à faire des tours de pré (là il est question du truc champêtre) sans trop savoir pourquoi. J’ai compris par la suite.

Comme un peu loin de mon lieu de villégiature, je demeurais sur place hébergé dans une chambre digne au moins d’un  ***** à un prix des plus attractifs.

Le lendemain rebelotte deux fois une heure avec un nouvel instructeur stagiaire « JF » Normand de surcroit.

Et me voilà de retour vers ma Normandie avec des pensée aux alentours des 1100 pieds mais à la limite de la vitesse de décrochage (cause voiture et limitations).

A partir de là j’ai enchainé les allers-retours La Normandie Esbly et ainsi passé à chaque fois deux jours sur site.

C’est aussi à partir de là que j’ai commencé mon apprentissage avec un instructeur qui m’est resté assez fidèle, qui m’a appris beaucoup de choses avec pédagogie et technique. Msieur Betrand, un artiste, qui allez donc savoir pourquoi trouve des vibrations partout, même sur un Ninja ! En plus avec son nom de famille il ne pouvait pas faire de la spéléologie. J’ai vraiment des souvenirs d’amusement dans l’apprentissage avec Bertrand, de la glissade à tous les autres exercices. La première fois où il m’a proposé de me lâcher, je lui ai lâché « t’es pas bien là avec moi, tu as peur, … ? »

Et des tours de piste et des pannes moteurs, les deux Alpha, …. Sans oublier les soirées tripou, pâté, avec en guise d’apéritif une séance Polyclub (nouvel TTulm, très très ultra léger motorisé).

Je ne souhaite pas oublier Msieur Philippe, un Toulousain Breton ou l’inverse, Force Tranquille de cette école. Une fois en l’air avec Philippe, j’entends à la radio le terme « encadrement », quelle ne fut pas mon erreur de lui demander la signification, devinez la suite…

Les semaines passent avec de mon côté la recherche permanente des meilleures conditions climatiques avant d’enclencher un déplacement vers l’est de Panam.

Au fil des semaines la confiance arrive, l’aisance (merci Bertrand) et voilà, premier lâché.

Que retenir de cette étape cruciale, en vent arrière, le bouton de la radio qui se met à merder deux fois de suite, OK personne ne va me croire, et un touché sur la 16 L au lieu de la 16 D, là tout le monde l’a vu, même la contrôleuse (elle a été cool ) !

Reste plus qu’à trouver le bon moment pour finaliser ces expériences.

Bon à l’approche de la fin de l’aventure, nouvel instructeur, ENZO (celui caractérisé dans le Grand Bleu mais il se nomme en fait Enrico) avec qui nous sommes partis pour une navigation Meaux/Nangis/La Ferté Gaucher/Meaux. Je m’en souviendrai, un casse C…… de première, je me souviens même de lui avoir dit en plein vol, si tu continues, je DESCENDS. Mais bon, au combien instructive cette bonne heure trente de vol (je ne suis vraiment pas rancunier).

Le lendemain nouvelle navigation avec nouvel instructeur, Erwan (le pro du quadrimoteurs ou plus ainsi que de la prise de vue et dont la réglementation n’a pas de secret). Nous voilà repartis vers La Ferté Gaucher et une fois là-bas il me dit « allez go vers Château Thierry », heu moi de lui répondre « heu, c où ? », sur la carte. Ben là aussi, une expérience très enrichissante qui rentre pleinement dans un cursus de formation.

Et j’ai donc finalisé tout cela un lundi de début mars avec la délivrance de mon brevet, COOL.

Que vous dire de cette école, même si vous entendez le tôlier crier C…….. (pas le même du début ) envers son ordinateur ou autre objet féminin ou masculin, cela reste un école très plaisante et vivante dontles principaux objectifs sont toujours en ligne de mire, former, voler en sécurité avec notre fidèle compagnon CAIN.

Vous trouverez plusieurs écoles mais une comme celle-ci certainement pas, un terrain où il y a du monde et plusieurs pistes sur une RMZ, plusieurs instructeurs, plusieurs avions, … tout ceci est un énorme plus dans ce type de formation.

Donc faites un crochet par Esbly, aller découvrir tout cela, je suis certain du résultat.

GRAND merci à Bertrand, Philippe, Enrico, Erwan, Serge, Jean-Francois.

Merci Geneviève, tu es la touche féminine nécessaire à ce monde de mec, et laisse-les faire la popotte.

Bien à vous.

Philippe.

Nota : Ne cherchez pas Chatchat, il est sur le radiateur et Lucky est dans un terrier de lapin.

lâcher d’Anthony

Hello Sergio,

Voici the texte :

Bonjour à tous,

Ça fait 15 ans que je vole sur Cessna 152 et CTLS  à Avignon. Mais dans l’avion il me manque ce petit truc en plus qui fait qu’on se sent voler.

A la recherche de ce petit truc en plus, j’ai donc contacté Veliplane 01 60 04 76 00 et on tombe sur Serge avec son accent et son accueil qui me rappelle la maison (accent et expressions du Sud).

J’ai démarré une formation de pendulaire. Cette machine est geniale car on a la voile entre nos mains et le visage qui est au vent. Bref on vol vraiment.  Notre regard voit les paysages sans le filtre et sans les reflets d’une vitre (comme dans un avion). J’aime beaucoup cette machine, mais malheureusement elle n’aime pas trop le vent … or dans le sud rare sont les journées sans vent.

Je demande alors à Serge : « tu préfères quoi comme machine toi ? » et là Sergio me répond les yeux qui brillent : « tu vois toutes les coupes en haut de l’armoire ? Eh bien pour le vol plaisir c’est l’autogire» Serge a été champion d’Europe en autogire (et du monde par équipe) et il me raconte alors ses anecdotes de raids en autogire. Il m’explique aussi les avantages de ce cette machine => MAIS BIEN SUR, pourquoi je n’y ai pas pensé plus tôt ….. cette machine est pile ce que je cherche en fait : 

  • On se sent voler, on est dehors
  • Elle va vite (environ 160km/h)
  • Permet de faire des choses que les autres engins volants ne savent pas faire à ce prix là(atterrissage presque vertical/ stationnaire/etc)

Bref, j’arrête le pendulaire et je me mets à l’autogire. Et là tout va très vite !

Au début, je trouve cette machine vraiment étrange avec ce rotor qui tourne en vol mais sans l’aide du moteur.

Puis 5 vols plus tard, c’est déjà le 1er lâcher.

Là aussi tout va très vite, en solo la machine est surpuissante et on décolle en 2-2.

Les vols se succèdent et je suis ravi de voler sur ce nouveau joujou qui m’apporte clairement ce petit truc en plus que j’étais venu chercher.

Cette machine est vraiment parfaite : simple d’utilisation, rapide, sécurisante, très manœuvrante et m’apporte tout ce qu’il me manquait dans l’avion.

En 2 mois à Veliplane (octobre, novembre 2020), j’ai rencontré des gens hyper interessants dans un club où l’ambiance est vraiment top , j’ai découvert le pendulaire et obtenu mon brevet d’autogire. 

Un immense merci à Serge et Philippe de m’avoir transmis leur passion et leurs conseils précieux.

Merci aussi aux différentes personnes avec lesquelles j’ai eu l’occasion de discuter pendant parfois des heures : Jean-Francois, Jean-Luc, Pascal, Geneviève, Erwan, etc

J’ai beaucoup apprécié nos échanges.

A très vite chez Veliplane

Et deux photos si besoin d’illustré le texte:

LE LÂche de Hugues

Ce vieux rêve d’enfant était resté endormi, pendant si longtemps.

Il aura suffi d’une conversation familiale pour le réveiller. S’ensuit une recherche internet pour trouver le moyen et la bonne adresse pour m’accompagner dans cette envie de défier la gravité.

L’accueil est très pro et convivial, rendez-vous est pris dès le lendemain pour un premier cours en pendulaire, Il me semblait que cet appareil me correspondrait, je ne souhaitais pas être enfermé dans une cabine.
Nous sommes en janvier 2019, Dame Nature est conforme à ce que l’on peut attendre d’elle en ce début d’année, il fait froid, mais je suis très heureux de cette nouvelle expérience. Les cours vont se suivre avec plus ou moins d’assiduité, mes activités professionnelles, et mes week end chez moi en Auvergne, ne me laissent guère le temps que je souhaiterais.

Serge, mon instructeur principal, mais aussi Jean-Jacques et Laurent, m’ont accompagné avec toujours beaucoup de gentillesse de patience, et la rigueur professionnelle qui est la leur. Les séances sont très souvent un grand plaisir, parfois la déception et le doute s’installent, mais l’accompagnement est toujours au top. Les tours de pistes s’enchainent, satané arrondi, quand est-ce que je sentirais le bon geste, le bon moment, le bon dosage ???

Un an et demi plus tard, Monsieur Covid est passé nous rendre visite entre temps, et en ce beau mois de Juillet, le vent faiblissant, Serge après quelques tours, me demande si je le sens pour être lâché ce soir ? Ce moment tant espéré, tant redouté, était au rendez-vous.

On se pose, Serge descend, prend la radio, et je repars en 34. Le stress, la concentration, la joie, seront mes fidèles compagnons de ce petit voyage de 4 tours sans trop réaliser que c’était fait. Autant dire que le sommeil n’est pas arrivé de sitôt, le rêve d’enfant qui s’était réveillé me tenait maintenant compagnie.


Je voudrais remercier, toute l’équipe bien sûr, qui est toujours disponible et à l’écoute, Serge et Geneviève, Philippe et Erwan mais je ne veux surtout pas oublier Jean-Jacques, Gérard et Didier, qui m’ont conseillé, apporté leur soutien, et m’ont fait partager leur expérience et leur passion du pendulaire.


Reste maintenant à apprendre encore, et encore pour profiter et voler en sécurité.

Le LÂché de Raphaël

Salut Serge,

Ci dessous en quelques lignes, mes impressions pour mon premier lâché solo d’hier soir  :

« Jeudi 3 septembre 2020, fin de journée, je me rends au club après plusieurs jours sans avoir pu voler. Je n’imagine pas être lâché aujourd’hui, la journée ayant été lourde et humide, je m’attends à être un peu secoué à bord du Ninja. Je décolle avec Erwan, en 25 gauche, le vent est faible la visibilité bonne pour des tours de piste.

Après deux touchés, Erwan me propose de repartir seul. J’acquiesce. Je suis partagé entre excitation et appréhension. Je sens mon coeur battre, mais je me focalise sur mes actions de vol et cette belle étape du premier lâché.

Erwan est maintenant au sol, il veille sur moi en gardant une oreille attentive depuis la radio. Je fais ma pré-vol et me voilà pour la première fois, annoncer à la tour que je suis seul à bord !! Je reçois la clairance et roule au point d’attente de la 25 gauche.

Le coeur continue de battre fort. Je reste concentré et me répète les derniers conseils précieux d’Erwan. Ca y est, j’y suis, je m’aligne et décolle… J’ai du mal à y croire, mais je refuse que les émotions prennent le dessus sur la concentration et m’impose une vigilance extrême. Le Ninja réagit différemment qu’à mon habitude… effectivement, je suis plus léger seul… Je déroule les actions, vol palier, volets, montée initiale, je maintiens ma vitesse. Mon axe et ma pente me paraissent bons… Les 900 pieds atteints j’effectue le premier virage. Je n’arrive toujours pas à réaliser que je suis seul à bord. Maintenant, le deuxième virage, me voilà en début de vent arrière et je m’annonce à la tour. Enfin, la pression redescend un peu, mais à peine le temps de profiter du moment que je me lance dans mon premier touché, seul à bord, sans filet de sécurité…

Le Ninja est calme, moi aussi, je descends, je maintiens la pente et la vitesse, mes deux crans de volets sont sortis. La concentration me permet de dérouler les acquis et le premier touché se passe en douceur. Quelle joie d’être arrivé enfin la. 

C’est reparti pour un tour puis un complet. Je « roule et quitte au parc ». 

Merci Erwan pour ta confiance, tes conseils, ta patience, merci à Véliplane, à Serge et Geneviève et à toute l’équipe pour m’avoir permis de vivre la magie de voler, ce rêve de l’enfant que je suis resté… c’est que le début !!

Raphaël

Lâché de Jérôme

Quel bonheur ! Après 2 ans de formation en ppl, je me suis dirigé vers le club Véliplane- Ulm Paris.

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Je passais très souvent devant le hangar et je constatais toujours beaucoup d’activité,  des quantités de belles machines et de nombreux adhérents qui se retrouvaient le week-end pour échanger.

Un jour, par curiosité je suis allé frapper à la porte du club; j’ai immédiatement été super bien reçu et je me suis aussitôt senti à l’aise dans une ambiance on ne peut plus conviviale.  On m’a présenté les machines et je suis tombé complètement sous le charme de l’Alpha-Trainer, un cockpit bien étudié avec un look d’ enfer. Je me suis tout de suite décidé, d’autant plus que la semaine précédente j’avais passé avec succès le brevet théorique en candidat libre.

Les trois dernières années, j’avais volé sur dr 220, dr 400, Cessna 152 et 172 et PA 28, et je dois dire que la première montée initiale en Alpha a été incroyable : Une machine extraordinaire, légère et très intéressante à faire voler, à mon humble avis. Mais ce que j’ai le plus apprécié dans mon expérience Véliplanante c’ est l’ambiance  au sein de l’équipe,  avec évidemment Serge et Geneviève qui m’ont très rapidement adopté et bien sûr, mes instructeurs qui, chacun à  sa façon, ont mené à bien ma formation. Philippe, Erwan et Bertrand,  je vous remercie de m’avoir transmis votre expérience et en prime, votre passion.

Je me souviendrai toujours  de ce lâcher en plein déconfinement avec un masque chirurgical. Aujourd’hui je suis breveté  ULM et j’ai vraiment envie d’enchaîner les heures sur les machines du club:     – Le Nynja qui est trés sympa et  rassurant, l’ Alpha évidemment et le futur FK9 qui fera l’objet d’un nouveau lâcher.

Merci à toute l’équipe du Véliplane pour ces beaux moments d’échanges.

Jérôme

LÂCHÉ de jules

Bonjour Serge / Geneviève (selon qui ouvre le mail),

J’ai terminé le petit texte écrit après mon lâcher, si vous voulez le poster sur le site du Véliplane !
Je le joins au mail. 🙂

Bonne fin de weekend et à bientôt !! Bons vols !

Alors que je réalise mes premiers vols seul à bord, concrétisant près de dix ans de passion pour l’aviation, comment ne pas me souvenir de ce jour où j’ai poussé pour la première fois la porte du Véliplane ? C’était au printemps dernier.

J’y ai découvert l’univers de l’ULM, un monde d’appareils variés au pilotage exigeant rigueur et responsabilité. Mais j’ai aussi découvert une équipe profondément chaleureuse et humaine. Les cours se sont succédé, en Nynja d’abord puis en Alpha Trainer. Durant cette formation, j’ai pu compter sur Erwan et Philippe, instructeurs passionnés et pédagogues comme on en fait peu !

Puis ce fut ensuite le grand jour, celui du lâché. Légère appréhension amplement compensée par un immense enthousiasme ! La joie de voler seul a bord est immédiate, et l’entraînement fait son œuvre : tout se déroule bien. En de tels instants, on se dit que la sensation du moteur qui vibre en montée initiale et le reflet du soleil sur les lacs qui bordent les piste valent très largement les nuits de révisions plongées dans les pages du manuel Cépaduès !

Puis une épreuve de navigation plus tard, ça y est. Un jour on monte dans l’appareil en tant qu’élève, et puis on en ressort Pilote. Alors on se rappelle la phrase de De Vinci sur le vol : “Une fois que vous aurez goûté au vol, vous marcherez à jamais les yeux tournés vers le ciel, car c’est là que vous êtes allés, et c’est là que toujours vous désirerez ardemment retourner.”

Je tiens donc à remercier avec sincérité toute l’équipe du Véliplane, Serge, Geneviève, Philippe, Erwan, et tous les autres membres de ce club où aviateur rime avec bonne humeur !