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La formation Instructeur de Michel

Formation Instructeur Véliplane

Juillet 2018 : « … Au fait Michel, il faudra que tu me fasses un compte rendu de ta formation d’instructeur … »
Ah ! Voilà bientôt un an qu’elle est terminée et j’espérais bien être passé au travers. Mais c’était sans compter sur l’indéfectible persévérance de Serge. Eh bien allons-y.
Devenir instructeur, faire de la formation, c’était dans la continuité de mon parcours, tant professionnel (je fais du conseil en mobilité professionnelle pour les cadres et ai dispensé beaucoup de formations), que personnel, associatif et sportif (maître-nageur sauveteur et moniteur fédéral de plongée). Et puis la retraite approche, alors voilà de quoi m’occuper sainement durant ces prochaines années.
Mi-2016 : La décision prise, je fais un tour d’horizon des écoles qui forment à ce précieux sésame. Habitant en banlieue sud de Paris, mon ULM étant basé à Coulommiers, le choix se concentre rapidement vers Véliplane.
S : Véliplaneuu bonjour.
M : Allo, bonjour, je souhaite suivre une formation d’instructeur 3 axes.
S : Ah oui, c’est une très bonne idée ça. Et ben viens on va en reparler …
Çà y est, c’est parti. Le tour du propriétaire, le hangar, les appareils, Serge lance quelques consignes en passant aux pilotes qui sont sur le trajet, et retour à l’accueil où, derrière le bar, Ge s’empresse de me proposer un café.
Premier test, moyennement concluant, et déjà la perspective du travail qui reste à accomplir se dessine. Tant mieux, j’ai conscience d’une partie de mes lacunes et je suis là pour apprendre.
C’est Philippe qui se charge de la mise à niveau. Les cours s’enchaînent, et quel plaisir de travailler avec lui. Pédagogue hors pair, il sait, tout naturellement, mettre à l’aise et rendre accessible l’apprentissage de cette discipline, quand nombre s’acharnent à en faire une contrainte. Toujours encourageant, il sait parfaitement dire les points à améliorer tout en faisant ressortir l’avancée des progrès. D’autres instructeurs viennent ponctuellement compléter cette formation, Bernard avec une approche plus « rigoureuse », Guy, et plus tard Patrick, Erwan. Bref, de quoi s’enrichir de la diversité des connaissances de chacun.
Un de mes points noirs reste la radio (étant basé sur un aérodrome non contrôlé, je ne pratique pas) pourtant pas très compliquée, mais qui me prend une énergie de concentration folle, forcément au détriment du pilotage. A force de répéter, ça finira par renter. J’avance, mais un souci de santé avec une intervention chirurgicale à la clé vient interrompre quelques mois le process.
Retour et reprise avec encore un peu de mise au point puis, on rentre dans le vif du sujet de la partie enseignement. Cours théoriques et pratiques, d’abord avec Philippe, (toujours aussi didactique dans son approche, avec lui, tout est simple) pour se familiariser avec le discours, les points de vigilance et la transmission de connaissance. Il y a, quand même, pas mal de sujets à traiter afin de valider cette étape et nécessite, pour cela, du temps pour s’en imprégner.
Enfin, j’entame la dernière phase avec de vrais élèves, et le constat que toute cette préparation me permet d’aborder sereinement cette responsabilité, même s’il reste encore des réglages à effectuer. Mais pour cela, la « bonne étoile » veille ! En effet, inutile d’espérer passer entre les mailles de l’omniprésente vigilance de Serge. Il est partout, voit tout, entend tout. Une approche un peu rapide, la roulette de nez pas soulevée au décollage ou non maintenue à l’atterro, le contrôleur qui envoie un message non capté, la vitesse de montée, la pente de descente, l’interrupteur pas remis à 0, le carnet mal rempli, etc., etc ………… . Il m’a même avoué avoir observé les évolutions depuis sa voiture de l’autre côté du terrain !! Et quand c’est, enfin bien, il sait le dire aussi.
Après tout ce travail, le passage de l’examen final devient une « formalité » qui se concrétise, pour moi, en octobre 2017. Tout ça dans une ambiance très conviviale, entouré de passionnés toujours prêts à partager leurs connaissances et expériences.

un grand merci Michel et on termine ta formation Autogire…

La prose de Jean-François

JF et Môa

Il n’en est pas question !
Je n’ai pas envie de passer mes journées à dire « la vitesse, la vitesse ! » à des élèves qui s’acharnent à prendre beaucoup de libertés avec cette dernière.
C’est ainsi qu’à débuté ma formation d’instructeur.
Devant l’afflux d’élèves, notre chef pilote s’était, en effet, mis dans la tête de renforcer le corps professoral et son choix s’était porté sur moi. Après plusieurs mois d’une résistance acharnée, j’ai fini par rendre les armes pour avouer, du bout des lèvres, que je n’y étais plus systématiquement opposé.
Restait maintenant à trouver un centre de formation. Formé à Saint-Dié, il a voulu m’y entrainer. Le centre venait de fermer.
Espérant sans doute qu’un site très éloigné de la région parisienne m’inciterait peut-être à concentrer ma formation sur une période bloquée et être ainsi disponible plus tôt, il imagina un instant m’expédier à Valence. Là encore le centre venait de fermer.
Il décida alors de passer aux choses sérieuses et rechercha le meilleur centre de la région parisienne.
C’est ainsi qu’un beau matin je me retrouvais à Véliplane et que je fis la connaissance de Serge, Philippe, Bernard, Geneviève et bien d’autres encore.
Restait à présent à faire connaissance avec les machines : le Nynja, le Coyotte et l’Alpha Trainer. Moi qui suis un fervent adepte des ailes basses (j’aime bien voir où je vais quand je tourne !) j’avais le choix entre une aile haute, une autre aile haute et enfin, une aile haute. Pour détendre l’atmosphère, Serge m’annonça doctement que quand on passe sur le toit, il vaut mieux avoir une aile haute !
Mais avant de voler, il faut déjà réussir à entrer dans la machine. Je sais que c’est ce qu’il y a de plus difficile avec un ULM, mais là, avec le Coyotte, on atteignait des sommets (seule l’escalade de la place avant d’un Piper J3 me semble plus difficile.) Il me fallut donc mettre au point une méthode conciliant l’exiguïté de la machine, ma grande taille, une souplesse bien érodée par les années et la nécessaire dignité que doit conserver un instructeur face à ses élèves.
Puis viennent les vols. Sur le Coyotte, l’ennemi c’est indicutablement la bille. A la moindre inattention, elle s’échappe, et il lui arrive même, les mauvais jours, à rester coincée complètement en bout de course. Pour la ramener à la raison, il suffit de luis taper énergiquement dessus et vaincue, elle consent à revenir au milieu. Devant l’efficacité de la méthode, je me demande si ce n’est pas transposable à d’autres situations, notamment avec des élèves rebelles.
Le Nynja est une belle petite machine qui favorise le développement asymétrique des muscles des épaules. En effet, avec son manche central, autant elle est légère lorsque l’on tire vers soi, autant elle est rétive quand on prétend aller dans l’autre sens.
L’Alpha Trainer est une superbe machine, un vrai plaisir à piloter…jusqu’au moment où, deux à bord, de préférence d’une certaine corpulence, il faut sortir deux crans de volets en finale. Avec le coude tu laboures consciencieusement les côtes de ton voisin, qui plein de bonne volonté cherche pourtant à se faire tout petit, et tu profères tout une série de jurons destinés à ces foutus ingénieurs qui ont réussi à placer la commande à un endroit pas possible.
Les vols se poursuivent donc normalement en faisant attention au circuit : « Attention tu ne passes pas là, car c’est là qu’habite le commandant d’aérodrome; tu évites surtout ce village, il est plein de grincheux, contourne la ferme pour ne pas les déranger, etc. » (Notez bien la gradation dans les interdictions).
Puis viennent les élèves. Ce qui est agréable avec eux c’est qu’ils éprouvent, naturellement une certaine tendance à surestimer tes capacités. C’est toujours bon pour un ego qui a pu être malmené au cours de vols précédents, notamment avec les formateurs.
Arrive enfin le jour du test. Et là, comme pour tout le reste, c’est du sérieux. Pas question de négocier la question du cours théorique, elle est tirée au sort dans une petite boite comportant 19 numéros. Les prévols techniques et pédagogiques sont passées sous l’œil débonnaire mais acéré de Philippe.
Ne crois pas que le fait d’avoir fait toute ta formation à Véliplane va te dispenser du test de maniabilité: décrochage (pépère sur l’Alpha Trainer), virages à forte inclinaison, panne en campagne moteur calé, encadrement; c’est bref, mais c’est dense.
Puis il te revient de donner une leçon, le virage en ce qui me concerne. Là je dois reconnaitre qu’avec Philippe, j’avais un élève particulièrement doué qui réussissait du premier coup tous les exercices que je lui demandais. Un vrai bonheur ! Ce n’est que lorsqu’il se souvenait qu’il devait jouer le rôle de l’élève qu’il oubliait parfois d’assurer la sécurité afin de vérifier que je n’oubliais pas de le lui rappeler.
Enfin, dernière épreuve, pourtant non inscrite à l’examen : le remplissage des papiers. Tu te trouves normalement dans la salle de cours; Serge est à son bureau dans une autre pièce. Compte une bonne demi-heure à entendre : « JF, viens signer le formulaire n°1 !, JF, vient remplir le formulaire °2!; JF, c’a fait combien d’heures en tout ?, JF, je te fais trois photocopies, non plutôt viens les faire toi-même, je te montre comment fonctionne la photocopieuse, etc. » Et toi tu dis « oui » à tout puisque, in fine, c’est pour avoir ce foutu papier qui fera de toi un instructeur.
Après tu pourras quitter Véliplane, mais une chose est certaine, tu n’oublieras jamais leur gentillesse, leur compétence et leur disponibilité. Au point que tu ne pourras sans doute plus jamais traverser les cieux de Meaux sans y faire une petite escale, te replonger dans une ambiance vraiment sympathique et rajeunir un peu en annonçant à la radio : »Meaux de F_Jxxx, un ULM xxx au parking Véliplane. »
Une fois encore : Merci à tous !

La prose de Pascal

C’est l’histoire d’un mec,
(introduction d’un célèbre comique des années 80)

Je pourrai ainsi commencer ce récit, mon rapport à notre passion commune, l’aviation ayant commencé à cette époque.
Abandonnant la pratique de la moto verte notamment l’enduro, et certainement sous l’influence d’un service militaire effectué sur la base aérienne 112 de Reims, je me suis tourné vers la pratique du vol moteur à l’aéroclub de Rethel dès 1988.

Arrivant en fin d’activité professionnelle, une implication renforcée dans cette association me semblait aller de pair avec la poursuite de la pratique du vol, particulièrement pour y consolider la section Ulm.
J’entrepris donc les démarches en fin d’année 2017 pour devenir instructeur Multiaxes, après renseignement auprès des organismes de tutelle, sur les modalités, le timing, les centres de formation, je me suis naturellement orienté vers une structure à l’activité soutenue.
La qualité du premier contact et l’élaboration d’un plan de formation précis m’ont rapidement engagé chez Véliplane.

Ainsi dès février, évaluation, préparation à l’examen théorique, prise en main des machines, et formation se succédèrent au rythme de deux journées par semaine.
Pour devenir instructeur stagiaire courant du printemps, et ainsi progresser jusqu’au jour du test le 1°juin.
Objectif atteint pour rejoindre et suppléer l’instruction section Ulm dans mon association Ardennaise dès l’été prochain.

La rigueur de la formation reçue dans une ambiance néanmoins fort sympathique m’invite à recommander et surtout à remercier l’ensemble des personnes qui m’ont permis ce parcours.
Du responsable de formation Serge, aux instructeurs Philippe, Bernard, Bertrand …, et à ceux que j’y ai rencontré Jean- Jacques, Gégé, Michel, Bernard …, aux élèves instructeurs Jean Michel, Norman, Jean François …, aux élèves Guillaume, Marc, Marius …,
Sans oublier Geneviève pour sa convivialité toute féminine (dans ce milieu somme toute très masculin).

A tous , un grand MERCI.

Et pour conclure (avec un filet d’accent méridional façon Boss, qui réjouit l’oreille et le cœur) ne changez rien.

Vous êtes au top, l’Equipe

Merci à toi Pascal et oui anime ton club au mieux, félicitations

La prose de Jean-Michel

JM est au milieu avec casquette et lunettes

Coucou Serge , Geneviève et Phil,

C’est fait ! Me voilà depuis quelques jours Instructeur ULM après quelques mois de travail acharné pour obtenir le précieux sésame. Les mots et les superlatifs me manqueront certainement mais vous m’avez accueilli au sein de VELIPLANE comme chacun des pilotes ou élèves qui veulent se former et devenir des hommes oiseaux et assouvir leur soif du vol.

les Stars du Véliplane

Au VELIPLANE, j’ai beaucoup appris et j’apprendrai encore et encore car une qualification d’instructeur ne place personne au-dessus des autres, en effet vous avez su me faire passer les bons messages et vous avez su  corriger mes erreurs à chaque fois que cela s’imposait.

Chaque fois que j’arrive au VELIPLANE je suis heureux car je cotoye des personnes extraordinaires, venant de divers horizons avec qui j’ai grand plaisir à partager nos diverses expériences de vol en toute simplicité et humilité, tout cela provient de cette magie ou alchimie que tous les trois vous avez su développer « Les Véliplanants et Véliplanantes ».

c’est No NAME ! la chienne de Cédre

Pour revenir à ma formation au sein de VELIPLANE, elle est sérieuse, concise et les sujets sont bien abordés, en vol Phil, Serge et j’associe Erwan sont de redoutables instructeurs aguerris aux erreurs que nous pouvons commettre et ils apportent les commentaires et actions correctrices en fonction des résultats du vol ou des manquements constatés.

Je recommande vivement le VELIPLANE pour la formation à la qualification d’Instructeur ULM ainsi que pour une simple formation de pilote ULM « C’est le top ».

Au niveau machines, VELIPLANE possède une flotte en parfaite adéquation avec une progression maîtrisée en passant par le Nynja, le Coyote ou l’Alpha Trainer  qui est hyper équipé. Pour le pilote d’avion que j’étais au départ il m’a fallu apprivoiser ces beaux oiseaux car la légèreté des appareils au début cela surprend un peu. Après quelques heures et quelques lâchés cela s’est finalement bien passé. Grâce à vous j’ai pu mesurer la complexité et la difficulté pour devenir un bon pilote ULM et hausser mon niveau pour obtenir ma qualification IULM.

Au VELIPLANE, il y a une véritable famille qui vit en osmose , au rythme des vols , des repas autour de la table dans la salle du club house, cela m’a rappelé les repas sur la base aérienne ou les mécanos, les pilotes , les contrôleurs se réunissaient pour se taper une bonne cloche et se taper des barres de rires en toute simplicité, Merci Serge et Geneviève pour cet esprit familial , cette vie de club que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Pour conclure cette prose, Serge et Geneviève je vous remercie de m’accorder votre confiance et l’honneur que vous me faites de rester comme Instructeur au sein du VELIPLANE-CLUB.

Boun Vespre a divendres

Jean Michel VICH

Merci JM, c’est un honneur pour nous, un type comme toi qui a passé plusieurs fois plusieurs Mach avec plusieurs tonnes dans les mains !!!!

porte té ben (c’est du provençal)

 

le ressenti de Flavien

004J’ai eu le plaisir de suivre la formation instructeur ULM au sein du centre ULM Paris et j’en garde un très bon souvenir.

L’accueil y est chaleureux et convivial, toute 003l’équipe fait en sorte que vous vous y sentiez bien et que vous vous intégriez rapidement. Les repas du midi ensemble sont une excellente occasion de mieux se connaitre, de mieux échanger, partager et ainsi de contribuer à la bonne ambiance caractéristique du centre.

Le terrain est grand, magnifique et superbement entretenu !

La formation est aussi sérieuse et honnête que l’équipe. Aucune chance de tomber ici sur une facturation abusive. On ne vous fait pas perdre votre temps et on tient compte de votre expérience passée contrairement à de nombreux centres.

Les machines sont suivies et entretenues avec sérieux. Les élèves ne manquent pas et leur progression est également suivie avec assiduité.

Si des imprévus se présentent, ils y font face avec bonne humeur,  sourire et la gentillesse des gens du sud.

L’accent prononcé du sud vous fera sentir chez vous ou vous apportera un peu de soleil lors des journées pluvieuses.

Sympathie, gentillesse, sérieux, assiduité, honnêteté… autant de qualités qui justifient de l’excellente réputation d’ULM Paris.

 

Bref vous aurez compris que j’ai particulièrement apprécié de suivre ma formation au sein de cette belle maison et que je la recommande à quiconque souhaiterait faire de même. Nulle besoin de chercher ailleurs, vous avez ici tout ce qu’il vous faut pour apprendre et devenir un instructeur Ulm du tonnerre !

Un grand merci à Geneviève,  Serge, Philippe et tous les autres pour ces agréables moments passés en votre compagnie.

Continuez comme ça !

Bon vols et à bientôt !

Flavien

Jean-Marc

Témoignage de Jean-Marc

le 01 12 04

Lorsque j’ai voulu devenir instructeur j’ai cherché un centre de formation sérieux , capable de me transformer rapidement en fin pédagogue et habile pilote de 3 axes, le tout à un coût raisonnable Et si l’ambiance est sympathique c’est un ++

petite réparation - 40.5 ko

petite réparation
en présence de Jean-Marc c’est le plus en retrait, on voie juste sa tête

Le premier centre , près de mon domicile, a été un échec : Un instructeur peu diplomate et très négatif , peu d’élève et même pas une machine à café….

Un week end ,je suis donc venu voir Serge chez Véliplane….Changement de décor – il y a une forte activité pendulaire ou 3 axes – de l’école ,des baptêmes , des vols d’initiations… Une salle de cours théorique avec ordinateur pour bosser le « Théorique », un bar , une salle télé etc ….

Pour les visiteurs, les élèves ,les stagiaires Serge et Geneviève sont toujours disponibles et avec le sourire….

Cette activité est très importante pour un élève-instructeur car cela influe beaucoup sur la durée de la formation pratique mais aussi théorique ! ! ! ! Car Il faut prendre en compte la météo bien sur ,la disponibilité des élèves, la disponibilité du formateur, et la disponibilité du stagiaire et les semaines passent vite. Pour ma part en Septembre j’ai totalisé plus de 15 heures de cours pilotage en une semaine….

En 15 mois chez Véliplane j’ai rencontré plusieurs instructeurs stagiaires qui avaient eu exactement le même parcours avant d’arriver chez Véliplane…..donc si vous souhaitez devenir instructeur ne perdez pas votre temps appelez Serge, vous bénéficierez d’une formation sérieuse dans une bonne ambiance et ce sera très bénéfique.

Jean Marc

note de Serge : Jean-Marc est maintenant installé à Brive, sur l’aérodrome, son site www.aquaraile.com

Guy

Guy en place droite et Philippe en place gauche - 95.9 ko

Guy en place droite et Philippe en place gauche

Ma formation à VELIPLANE :

Situé à l’est de Paris en bordure de la ville de Meaux, le centre de formations ULM vous accueille avec ses quatre grandes pistes croisées surveillées par des contrôleurs sympathiques mais exigeants, un hangar où sont abrités une bonne vingtaine de machines ULM, des bureaux fonctionnels et modernes et une salle d accueil bien tenue ; vous êtes bien chez Serge et Geneviève Bouchet à l’école de formations pilotes et instructeurs ULM PARIS VELIPLANE, sur l’aérodrome de Meaux Esbly.

Deux choses à respecter cependant, la chaise du chef à ne jamais occuper et ne pas dissocier leurs deux prénom, car en fait ce couple symbiotique et très sympathique est vraiment unique.

Serge est champion d’Europe, ses coupes gagnées au fil des années sont présentes dès votre entrée dans la salle d accueil mais s’entassent aussi en arrière salle, tellement elles sont nombreuses. Geneviève est un peu la nounou de tous ces élèves pilotes, pour son inquiétude permanente, sur leur moral ; son écoute discrète les réconforte souvent à l issue d une leçon de pilotage un peu « hard ».

Enfin l équipe est étoffée de deux formateurs qui s investissent sans compter pour la réussite des élèves ; Philippe, bien plus efficace qu’une jolie femme, est capable de vous faire monter au ciel presque à la verticale et Bernard vous apprendra à voler sur une aile, en vous expliquant le plus sérieusement du monde avant l’exercice et au tableau que : « c’est possible ».

Tout ça pour vous dire que vous n avez plus d’hésitation à avoir pour choisir votre école de formations ULM toutes classes.

Seulement voilà, vous pensez sûrement que votre pilotage est au top et que votre formation théorique est indiscutable et bien détrompez vous ; l équipe de Serge est capable, en une seule séance, de faire s écrouler votre assurance pour vous apprendre véritablement ce qu’est le pilotage d’un ULM.

Quant à la théorie au tableau vous en mangerez jusqu’a plus soif mais quand vous ressortirez trois ou quatre mois plus tard, votre diplôme en poche, vous comprendrez à ce moment là, que vos lacunes en pilotage étaient immenses et que vos connaissances, bien minces, sur les possibilités de votre machine, la météo, la navigation, les cartes au 500.000, la radio et j’en passe, ne sont plus qu’un vieux souvenir.

Vous rentrerez dans ce centre de formations avec vos certitudes, vous en ressortirez complètement remodelé par les trois instructeurs, unanimement reconnus pour leur compétence.

Vie de famille certes, ambiance de cour de récréation ou vous croiserez des pilotes chevronnés style pilote de 777 ou mirage 2000, mais pas de place pour l’ego, du petit employé au PDG, tout le monde est à la même enseigne et c’est ça la méthode de réussite de cette école.

Alors croyez-moi plus d’hésitation, cette école est faite pour vous et merci encore pour cette formation que j’ai tellement appréciée dans cet esprit de véritable camaraderie.

Bien à vous Guy BEVELET

Club SENSU’AILES NEVERS

Merci Guy pour ta bonne humeur et ta sympathie, Serge

Laurent

De Laurent qui continue, parfois, à nous donner un coup de main…

FORMATION INSTRUCTEUR PENDULAIRE

OUF !!!

Me voila enfin instructeur et content d’arriver à une finalité qui s’était fait attendre : Une formation de 2 ans ½, oui, oui, un peu décousue, due à mon travail et un manque de culture aéronautique.

Puis d’un coup, je me rends compte aussi que le VELIPLANE, où j’ai été accueilli pendant tout ce temps, ce petit nid douillet, je vais devoir le quitter…

Comme un oiseau qui maintenant peut voler des ses propres ailes et faire voler de nouveaux petits oiseaux en Charente Maritime peut-être :

Club ULM Vol d’Oiseaux. Voir site ULM17Voldoiseau.fr. Sympa non ?

Oui cela a commencé l’hiver 2008, après une saison de baptêmes à Royan, un accueil avec un accent du sud qui me dit dès le départ, Instructeur c’est comme un perroquet qui doit tout répéter, mais pour moi sans l’accent du sud et toujours, j’entends « l’équipeu ».

Alors qu’au fond du bureau Geneviève derrière son écran et ses papiers qu’elle aime… Toujours avec le sourire et l’accent du Sudeu, un couple hors paire !

Puis arrive Christian en combinaison -20° dehors, Christian garde le sourire et sa bonne humeur, il est congelé ? Non non ! Il est comme cela tout le temps.

J’allais oublier à l’époque dans la salle de cours au fond à gauche près du radiateur et de la fenêtre c’est Michel, qui tranchait sur des questions plutôt de réglementation.

Cédric Angélique et leur chien, partis dans leur rêve de tour du monde en bateau avec un ULM à bord. Le rêve est presque devenu réalité.

Ensuite un autre instructeur très carré Philippe, pendant qu’il révisait le code moi je me préparais aux tests des QCM laborieux, pour nous deux.

Mais j’avais tant à apprendre concernant la théorie que j’avais perdue pendant une dizaine d’années en Charente Maritime avec pour seule compagnie, les oiseaux de toutes espèces avec qui je n’ai jamais eu de problème et peu de communication, ce n’est plus le cas à Esbly, la radio crachouille sans arrêt.

Laborieux c’est vrai, mais tellement enrichissant, surtout avec l’aide de Max, Instructeur chez Air France qui nous a donné, à la volée plusieurs interventions sur des questions qui étaient ambigües pour tous.

Puis de nombreux stagiaires rencontrés, tout d’abord Bruno le « musicien aérien », Jean Charles qui mord la vie à pleine dents et profite un max de vol ; équitation avec sa famille un couple très sympa.

Puis il y a eu tous les autres assidus et à plein temps qui m’ont doublé. Daniel « dit le Belge » plein d’histoires Françaises, là je vais en oublier quelques uns, désolé même si toutes ces rencontres étaient riches et sympa, il y a eu le routier dont je ne me rappelle plus le nom, l’instit, Philippe PRADEL avec son accent du sud et dont la renommée culinaire, a failli briser le VELIPLANE lors de son départ, Georges le speed rider, et Jean Bord dont les théories restent toujours en suspend, Pascal toujours de bonne humeur cherchant un lieu tranquille ou s’installer et Eric notre médecin pilote c’est le seul que j’ai laissé derrière moi… normal il venait de commencer la formation. Puis il y a les élèves certains plus marquants que d’autres.

Lorenzo constant et régulier, mon premier lâcher, le deuxième sera Nans le fils du chef-pilote non sans les craintes de sa mère Geneviève.

Des élèves il y en a eu ; un costaud dont je ne me rappelle plus le nom, mais de son dos massif, je ne voyais d’ailleurs que ça 120kgs et plus ?? Camille le joueur de poker élève rapide, mais avec qui on a failli avoir des déboires : freinage à l’atterrissage et posé vent de travers, un moniteur de ski Christophe MOSSER avec une nav mémorable et Léo un duo de choc !

Pour finir à Amiens au Glissy afin de passer mon examen final avec Eric et Laurent deux professeurs avec une technique d’enseignement intéressante, mais cela par un temps pas très clair…

Après une journée bien chargée arrivé a 10h00 à l’aérodrome du d’Amiens pour un départ vers 19H30. Me voila enfin instructeur et content d’arriver à une finalité qui s’était fait attendre : Une formation de 2 ans ½, oui, oui, un peu décousue, due à mon travail et un manque de culture aéronautique.

Puis d’un coup, je me rends compte aussi que le VELIPLANE, où j’ai été accueilli pendant tout ce temps, ce petit nid douillet, je vais devoir le quitter…

Un grand merci à toute l’équipe du Véliplane et toutes les personnes rencontrées au cours de cette formation, une expérience géniale que je recommencerai bien. MERCI !

Laurent MATHIEU

De Pascal ’’volitude.com’’ 

lors du nav... - 377.5 ko
lors du nav…
Pascal plein de sollicitude !!!

 

Merci Pascal et toute la réussite possible !

Je sais, je suis à la bourre Serge, mais il vaut mieux tard que jamais.

J’ai démarré ma formation d’instructeur multiaxes au Véliplane début de l’année 2011.

J’avais déjà volé sur des ULM, il y a longtemps sur l’île de la Réunion et en Martinique, mais jamais en France.

A vrai dire, j’étais plutôt un pilote avion PPL qui volait de temps en temps sur ULM, mais avec les mêmes réflexes.

Au Véliplane, j’ai vraiment appris comment voler en ULM, les décollages en mode « la roulette de nez en l’air dès le début de la mise en puissance » les atterrissages en mode « pas besoin du moteur, là tu fais la piste en planant »….

Excellente école, c’est simple, efficace et très sérieux…

Mais ce qui m’a le plus impressionné au Véliplane c’est l’effet « Auberge Espagnole ».

Ici tu rencontres des gens de tous les horizons, ceux qui voyagent autour du monde, d’autre qui pilote des gros avions, des pilotes qui viennent de très loin pour se former et même un Belge c’est pour dire…

J’ai vraiment apprécié les échanges sur les cours de théorie et oui parfois faut quand même être un peu sérieux quand on passe au tableau blanc pour expliquer a Christian que l’étoile polaire elle est au nord, mais il y a toujours Serge qui laisse trainer une oreille et qui te dit té bien sûr d’avoir compris la polaire des vitesses « avec l’accent du Sud…. »

En conclusion j’ai passé presque 2 ans dans les murs, j’ai appris comment faire en sorte que le Rotax marche longtemps « Merci J-J » j’ai aussi appris à faire de l’Autogire, merci Serge et Geneviève sans vous, je ne serais jamais monté dans ce truc que je trouvais moche, mais ça, c’était avant….

Aujourd’hui à l’heure où j’écris ses lignes (il est 17h40 Zulu) je monte moi aussi mon école ULM, ce n’est pas facile, mais je sais que dès que j’ai besoin d’un renseignement ou d’un coup de pouce je peux compter sur l’équipe du Véliplane.

Merci également aux élèves pour votre patience et votre indulgence.

 

Bruno

de Bruno, merci :

Volant depuis 1983, président du club ULM de Chaumont (52) et brevet d’état vol libre deltaplane depuis de très nombreuses années, le cadre législatif me permettait de ne passer que le test final pour être Instructeur ULM pendulaire. Pourtant Il m’a fallu quelques années pour me décider à passer cette qualification. ..

C’est assez naturellement mais un peu par hasard et par souci de proximité que j’ai choisi la structure VELIPLANE pour les compléments de formation que je sentais nécessaires et le test final.

J’ai aussitôt apprécié l’ambiance quasi familiale qui règne au sein de l’équipe, l’hospitalité du club house et la chaleur de l’accueil mais aussi la disponibilité, la solidité des conseils prodigués et la qualité des appareils utilisés. L’aérodrome contrôlé de Meaux et la circulation aérienne parfois dense m’ont permis de mettre en œuvre et de mieux maitriser une phraséologie pointue et cela fût pour moi extrêmement formateur.

Voilà c’est maintenant fait, les premiers élèves et les premières heures de cours ont été données tant au niveau pratique que théorique. Tout se passe bien et je tenais à remercier toute l’équipe de VELIPLANE qui a rendu ceci possible.

A très bientôt pour les séances de recyclage et autres DNC… Bruno Capelle.

Des nouvelles de l’activité vol libre et de l’expé en Namibie cette hiver sur :

http://www.delta-club-les-ramiers.fr/blog/